Tous nos rayons

Déjà client ? Identifiez-vous

Mot de passe oublié ?

Nouveau client ?

CRÉER VOTRE COMPTE
Essais
Ajouter à une liste

Librairie Eyrolles - Paris 5e
Indisponible

Résumé

Au sommaire de ce volume, le dernier des Œuvres complètes, littérature, culture et politique mêlées - sans oublier l'aventure, "à la recherche de la capitale mystérieuse de la reine de Saba". L'ensemble témoigne de la pluralité des facettes de l'homme engagé dans les combats de son siècle aussi bien que de l'unité profonde de sa vie d'écrivain. Le livre s'ouvre avec les premiers textes de critique littéraire que le jeune Malraux publia avant même d'aborder la fiction, en 1920. Il se clôt sur son livre testament, L'Homme précaire et la Littérature, auquel il travailla jusqu'à sa mort, en 1976. Entre ces deux dates, plus de deux cents textes, dont beaucoup sont inconnus ou difficilement accessibles. Quelques ensembles constituent des jalons forts, à commencer par la série d'articles publiés en 1925 et 1926 dans L'Indochine et L'Indochine enchaînée. Dans les années 1930, la critique littéraire et les premières grandes préfaces alternent avec les discours liés à l'engagement dans la lutte contre le fascisme. Ici et là, c'est l'esthétique d'un auteur dont la création romanesque plonge dans l'histoire la plus récente qui s'élabore. Après la guerre et l'expérience de la Résistance, Malraux met son éloquence au service du général de Gaulle. Ce nouvel engagement fut souvent interprété comme une rupture ou un retournement. Mais il faut n'avoir pas lu les discours et articles de cette décennie et de la suivante pour ne pas déceler à quel point Malraux y demeure fidèle aux idéaux de sa jeunesse. Il tâchera ensuite de les mettre en oeuvre dans ses fonctions ministérielles. Les maisons de la culture qu'il met en place sont la concrétisation d'une idée lancée au cours des années 1930. Et qu'il prenne la défense des Paravents de Genet ou des indépendantistes bengalis, qu'il préface le Journal d'un curé de campagne de Bernanos ou le livre de Georges Soria sur la guerre d'Espagne, c'est toujours la "liberté de l'esprit" qu'il défend. Le Triangle noir, qui réunit en 1970 des textes consacrés à Laclos, Goya et Saint-Just, tente d'éclairer la crise de l'individu et "l'interrogation sans réponse sur le sens de la vie" qui s'imposent alors en Occident. Prolongeant sur un autre plan cette interrogation de l'homme sur lui-même, L'Homme précaire et la littérature, ce très grand livre méconnu (ici suivi de nombreuses pages inédites), explore notre "bibliothèque imaginaire" et met au jour les métamorphoses de la littérature : celle-ci reste vivante si elle exerce une "présence". Malraux évoque dans ce dernier livre l'existence d'une "secte", celle des lecteurs fervents qui, dans le monde parallèle qu'est la littérature, cherchent à "échapper au temps par la forme". Les personnes concernées se reconnaîtront.

L'auteur - André Malraux

Autres livres de André Malraux

Caractéristiques techniques

  PAPIER
Éditeur(s) Gallimard
Auteur(s) André Malraux
Collection Bibliothèque de la Pléiade
Parution 25/11/2010
Nb. de pages 1488
Format 12 x 18
Couverture Relié
Poids 560g
EAN13 9782070116454

Avantages Eyrolles.com

Livraison à partir de 0,01 en France métropolitaine
Paiement en ligne SÉCURISÉ
Livraison dans le monde
Retour sous 15 jours
+ d'un million et demi de livres disponibles
satisfait ou remboursé
Satisfait ou remboursé
Paiement sécurisé
modes de paiement
Paiement à l'expédition
partout dans le monde
Livraison partout dans le monde
Service clients sav@commande.eyrolles.com
librairie française
Librairie française depuis 1925
Recevez nos newsletters
Vous serez régulièrement informé(e) de toutes nos actualités.
Inscription